Cercle Cynophile St Amand St Georges

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MessageSujet: Articles du net   Lun 26 Jan 2009 - 23:03

Voici une série d'articles piqués sur le net. Vous pouvez bien entendu en ajouter aussi en citant la source. Bonne lecture!



Histoire de la théorie de la dominance
et quelques idées fausses

Note : Les informations contenues dans cet article sont tirées d’un entretien avec le docteur Ian Dunbar, qui a passé neuf années à étudier le comportement social des chiens dans le cadre de l’étude mentionnée ci-dessous. Dans une version plus ancienne de cet article, l’étude de 30 ans avait été attribuée au Dr. David Mech. C’était une erreur. Le chercheur qui a mené cette étude était le Dr. Frank Beach. Un effort a été fait pour corriger cette erreur.

La théorie originale de la dominance de l’alpha est née à la suite de courtes études sur les meutes de loups dans les années 40. Celles-ci étaient les premières études dans leur genre. Ces études furent un bon départ, mais des recherches plus récentes ont réfuté la plupart des résultats. Il y avait 3 défauts majeurs dans ces études :

1. Il s’agissait d’études à court terme. Les chercheurs se sont donc concentrés sur les parties les plus manifestes et évidentes de la vie des loups, telles que la chasse. Les études ne sont donc pas représentatives puisqu’elles schématisent le comportement du loup seulement sur 1% de sa vie.

2. Ces études ont observé ce qui est aujourd’hui connu comme des démonstrations rituelles. Ces démonstrations ont été mal interprétées à l’époque. Malheureusement, c’est de là qu’est issue la majeure partie du modèle de la dominance, et bien que ces considérations aient été solidement réfutées, elles continuent de prospérer dans l’opinion et la pratique du dressage canin.

Par exemple, l’alpha qui retourne l’autre chien. Les premiers chercheurs observèrent ce comportement et conclurent que le loup dont le rang était le plus élevé faisait rouler le soumis pour exercer sa dominance. Eh bien, pas exactement. Il s’agit en fait d’un rituel d’apaisement dont le SUBORDONNE a l’initiative. Le dominé offre son museau et quand le loup de plus haut rang mordille son museau, le dominé roule volontairement et présente son ventre. Il n’y a pas de rapport de force. Tout est entièrement volontaire de la part du dominé.

Un loup renverserait un autre loup contre sa volonté uniquement s’il avait l’intention de le tuer. Imaginez dès lors un seul instant ce que le fait de retourner un chien contre sa volonté peut avoir comme conséquences sur son psychique !

3. Finalement, après ces études, les chercheurs ont fait des extrapolations cavalières en transposant leurs résultats sur des modèles chien-loup, chien-chien, humain-chien. Malheureusement, ces absurdités abondent toujours.

Alors quelle est la vérité ? La vérité c’est que les chiens ne sont pas des loups. Honnêtement, si vous tenez compte du nombre de générations écoulées (entre le loup et le chien), en disant : "Je veux apprendre à interagir avec mon chien, donc je me base sur les loups". Ca a à peu près autant de sens que de dire : "Je veux améliorer mes relations avec mes parents, voyons comment font les chimpanzés".

Le Dr. Frank Beach effectué 30 ans d’études sur les chiens à Yale et à Berckley. Dix-neuf années de cette étude ont été consacrées au comportement social d’une meute de chiens (pas une meute de loups, mais bel et bien une meute de chiens).



Les chiens mâles ont une hiérarchie rigide.



Les femelles ont une hiérarchie, mais elle est plus variable.



Lorsque vous mélangez les sexes, les règles se confondent. Les mâles tentent de suivre leur constitution, mais les femelles ont des variations, des adaptations.



Les jeunes chiots ont ce que l’on pourrait appeler un "permis de chiot". En soi, ils ont le droit de faire tout ce qu’ils veulent.



Le "permis de chiot" est révoqué à l’âge de 4 mois environ. A ce moment-là, les chiens plus âgés situés au milieu de la hiérarchie transforment la vie du chiot en un véritable enfer en le torturant psychologiquement jusqu’à ce qu’il adopte les comportements d’apaisement appropriés et qu’il prenne sa place tout en bas de la hiérarchie. Les chiens haut-placés ignorent totalement ce processus.



Il n’y a pas de domination physique. Tout est accompli au travers du harcèlement psychologique. Tout est ritualisé.



Une petite minorité de chiens alpha montrent leur position par l’intimidation et la force. Ceux qui font cela sont rapidement destitués. Personne n’aime les dictateurs.



La grande majorité des chiens alpha règnent de manière bienveillante. Ils ont confiance en leur position. Ils ne se bagarrent pas pour prouver où est leur place. Procéder ainsi rabaisserait leur statut, car…



Les chiens situés au milieu de la hiérarchie se bagarrent. Leur position est fragile et ils veulent dépasser les autres chiens dont le rang est également au centre de la hiérarchie.



Les chiens situés tout en bas de la hiérarchie ne se battent pas. Ils savent qu’ils perdraient. Ils connaissent leur position et l’acceptent.



Alpha ne signifie pas d’être physiquement dominant. Cela signifie "maître des ressources". Beaucoup de chiens alpha sont trop petits ou trop faibles pour dominer de manière physique. Mais ils ont gagné le droit de contrôler les ressources. Un unique chien détermine quelles ressources il considère comme importantes. Ainsi, un chien alpha peut renoncer à un lieu de couchage de premier choix car il s’en fiche éperdument (puisqu’il dort où il veut).


Que signifie tout cela dans la relation homme-chien ?



User de n’importe quelle sorte de force physique diminue votre rang. Seuls les animaux de rang moyen qui sont peu sûrs à leur place se bagarrent.



Pour être l’alpha, contrôlez les ressources. Pas les choses ordinaires comme interdire le lit au chien ou le précéder pour le passage des portes. Je parle plutôt de créer un contingent de ressources liées au comportement. Le chien veut être nourri. Bien ! Demandez-lui d’abord de s’asseoir. Le chien demande à sortir. Faites-le d’abord asseoir. Il veut saluer des gens, il veut jouer ? Faites-le d’abord asseoir. Si vous êtes assez proactif pour contrôler les choses que votre chien désire, vous êtes alors l’alpha par définition.



Eduquez votre chien. C’est l’équivalent humain de la révocation du "permis de chiot" dans le développement du chien. Les enfants, les femmes, les personnes âgées, les personnes handicapées sont tous capables de dresser un chien. A l’inverse, très peu de gens sont capables de domination physique.



Récompensez les comportements de respects et d’obéissance, plutôt que les comportements présomptueux, arrivistes, désagréables ou agressifs. J’ai 2 chiens. Si l’un des deux fait le forcing devant l’autre, essaie d’obtenir quelque chose par la force, s’excite ou veut se faire remarquer, c’est l’autre qui obtient l’attention ou la nourriture. Même si c’était le premier chien qui voulait quelque chose. Tirer sur la laisse ne mènera le chien nulle part. Les portes ne s’ouvriront pas tant que les chiens ne seront pas assis et que je leur dirai qu’ils peuvent sortir. Récompensez les comportements mauvais et vous n’obtiendrez que du mauvais.



Votre job consiste à être un meneur, et non un chef ou un dictateur. Etre un meneur est une lourde responsabilité. Votre travail est de pourvoir à tous les besoins de votre chien… nourriture, eau, soins vétérinaires, besoins sociaux, sécurité, etc. Si vous ne lui fournissez pas ce dont il a besoin, il essaiera de satisfaire ses besoins par lui-même.

Dans un article récent de l’APDT (Association of Pet Dogs Trainers), le Dr. Ray Coppinger – un professeur de biologie au Hampshire College, co-fondateur du Livestock Guarding Dog Project, auteur de plusieurs livres dont "Dogs : A startling new understanding of canine origin, behavior and evolution" et membre très respecté de la communauté de l’éducation canine – explique, en référence au modèle de la dominance (et du retournement du chien) :

"Je ne peux imaginer aucune situation de dressage où je souhaiterais voir mes chiens répondre par la peur et incapables de bouger et de réagir. Jamais je ne voudrais que mes chiens pensent à la hiérarchie sociale. Car une fois qu’ils y penseront, ils passeront leur temps à essayer de trouver comment monter d’un rang dans la hiérarchie. "

C’est un bon résumé, n’est-ce pas ?



© 2001 – Melissa C. Alexander
© 2003 - Traduction - Emma

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Dernière édition par Pauline le Lun 26 Jan 2009 - 23:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Articles du net   Lun 26 Jan 2009 - 23:04

Comparaison entre les méthodes d'entraînement :TRADITIONNELLES et PROGRESSISTES
par Jean Donaldson


Les modes de pensée relatifs à l'entraînement canin suivent un continuum. À une extrémité, on retrouve des entraîneurs qui utilisent des moyens aversifs tels la douleur, l'inconfort et le tressaillement. Les colliers étrangleurs, les vaporisateurs, les chocs électriques, les chaînes jetées près de l'animal pour le saisir de même que les bruits stridents en sont d'autres exemples. À l'autre extrémité se trouvent des entraîneurs qui emploient uniquement des récompenses - les donnant et les retirant - afin de modifier les comportements du chien. Finalement, au centre, on retrouve des entraîneurs qui utilisent les deux types d'approches dans des proportions variées.

Les entraîneurs qui emploient des méthodes aversives, que ce soit de façon abondante ou modérée, argumentent qu'elles sont un mal nécessaire si on ne veut pas voir les chiens se faire euthanasier à cause de problèmes comportementaux. Ils peuvent même dire que ce sont des moyens bénins et efficaces à l'accomplissement du travail. Ils utilisent fréquemment un langage moralisateur auprès du gardien (le chien "sait que ce n'est pas correct", mais il est délibérément insubordonné) tout en minimisant l'importance des effets secondaires potentiels de ces techniques, et ce, dans le but d'acquérir le consentement du gardien.

Les tenants du renforcement positif, dont je fais partie, soutiennent que les méthodes aversives ne sont pas nécessaires dans la grande majorité des cas et que les effets secondaires peuvent être dommageables et souvent désastreux. Ce groupe d'entraîneurs a également un travail à faire auprès des gardiens qui peuvent avoir toutes sortes de bagages culturels quant au fait de donner au compte-gouttes des récompenses de façon systématique pour des comportements que leur chien devrait faire par amour ou gratitude.

Il y a une vingtaine d'années, le courant de pensée en entraînement canin était largement constitué d'entraîneurs utilisant des méthodes aversives. On montrait aux chiens à marcher au pied, à s'asseoir, se coucher et rester, tout cela en utilisant un collier étrangleur. Si vous mettez la main sur un livre dédié à l'entraînement et publié dans les années 1970 ou 1980, vous y trouverez comme recettes à des problèmes comportementaux des ingrédients consistant en diverses punitions : quelle force utiliser sur le chien, utiliser la main ouverte ou fermée, sur quelle partie du corps frapper le chien, avec quel type d'arme frapper le chien, est-ce mieux de frapper le chien ou de lui lancer un objet ou de l'asperger avec une substance nocive, si on doit lui infliger de la douleur ou le faire sursauter ou s'en remettre à un élément de l'environnement pour y arriver? Malgré le fait que nous ayons l'impression de nous trouver devant un choix de recettes multiples, elles varient toutes finalement sur un même thème : la punition physique.

À la fin des années 1980, les entraîneurs canins ont commencé à changer leur fusil d'épaule (en anglais : crossing over), c'est-à-dire qu'ils ont commencé à abandonner la douleur et le tressaillement en tant que motivations et qu'ils se sont plutôt mis à utiliser de plus en plus et de façon plus sophistiquée l'utilisation du renforcement positif, selon les principes établis par BF Skinner. De nos jours, le terme " entraîneur mutant " ou " entraîneur transfuge " se réfère à un entraîneur qui utilisait par le passé des méthodes aversives, mais qui
TRADITIONNELLES et PROGRESSISTESutilise maintenant des méthodes à renforcement positif. J'ai fait la mutation en 1987. Fait à noter, cette mutation est à sens unique : il n'y a pas eu et il n'y a pas de courants d'entraîneurs passant des méthodes positives aux méthodes aversives. Il existe actuellement - et cela constitue un développement très stimulant dans le domaine - une flopée d'entraîneurs n'ayant jamais utilisé de méthodes aversives.

La plupart des notions que vous désirez enseigner à un chien peuvent être accomplies à l'aide de méthodes aversives ou non. Les deux types d'approches, si elles sont habilement utilisées, peuvent fonctionner. Cela dépend de ce avec quoi vous êtes à l'aise. Je n'ai jamais été à l'aise avec les méthodes aversives. Je me souviens d'un séminaire donné en 1986 par une entraîneure en obéissance de compétition, hautement reconnue, durant lequel elle nous a démontré ce qu'était un rapport d'objet forcé : on apprenait au chien à attraper rapidement dans sa gueule un haltère afin de faire cesser - et plus tard d'éviter - que l'entraîneure lui pince l'oreille.

Le pincement d'oreille est encore et toujours une technique utilisée quand on veut enseigner aux chiens à rapporter. Il arrive que des entraîneurs utilisant cette technique se défendent en disant que cela ne fait pas mal aux chiens. Quoique les chiens gémisent régulièrement, crient et mordent lorsqu'on leur pince une oreille, cela est rapporté comme étant un comportement théâtral, exagéré ou comme étant une manipulation de la part du chien. De plus, l'argument disant que cela ne fait pas mal au chien n'est même pas logique. S'il n'y avait pas de douleur, cela ne fonctionnerait pas. Il est évident que le pincement d'oreille provoque de la douleur - cela fait en sorte que le chien évite cette situation, c'est justement cela dont il s'agit!

Donc, lors du séminaire, l'entraîneure démontrait la technique sur l'un de ses propres chiens déjà entraînés. Le chien faisait du rapport d'objet sur une distance d'environ 9 m (30 pi). Il portait un collier à pointes relié à une laisse extensible. L'entraîneure a lancé l'haltère, puis a donné la commande au chien. Il a décollé immédiatement, puis, à mi-parcours, a lâché un cri strident. L'entraîneure avait mis le frein sur la laisse extensible, ce qui a fait entrer les pointes du collier dans le cou du chien. Elle s'est ensuite dirigée lentement vers le chien.

Lorsque le chien a vu l'entraîneure se diriger vers lui, il s'est affaissé sur le côté et s'est mis à uriner. Elle s'est approchée de lui et lui a pincé l'oreille tout le long du trajet menant à l'haltère. Le chien a crié tout le long du parcours. L'entraîneure nous a expliqué que la laisse extensible et le collier à pointe faisaient en sorte que l'animal coure assez vite. Cette fois-ci, il ne l'avait pas fait.

Cela m'a donné la nausée et je me suis levée, mon sang se vidant de ma tête. Je regardais autour de moi. Plusieurs des participants portaient un air stressé, mais personne ne s'est rué vers la porte ni n'a appelé la Société protectrice des animaux. J'ose avouer que je ne l'ai pas fait non plus. J'aime croire que si j'avais eu à l'époque la confiance et la force de conviction que j'ai aujourd'hui, je l'aurais fait. Les gens prenaient des notes, consciencieusement, je me suis assise, les yeux pleins d'eau, troublée. Par bonheur, le chien a été remis dans sa cage et le séminaire s'est poursuivi. Ce soir-là, lors d'un souper regroupant les participants, l'entraîneure nous a montré l'ongle de son pouce, un ongle artificiel, en acrylique, bien aiguisé, qu'une manucure avait fabriqué expressément pour qu'elle puisse pincer plus fort. J'ai quitté la table, j'avais le haut-le-cœur. Sur quelle planète était-je donc?

Un an plus tard, j'entraînais un Whippet à faire du rapport d'objets. Il n'avait absolument aucune aptitude à rapporter. En voyant sa petite face, je savais que j'étais destinée à être une " distributrice de bonbons ". Je l'ai tout d'abord conditionné à associer le son du clicker à une toute petite récompense alimentaire. Le son du clicker signifie " voici la récompense ". Je me suis donc mise à clicker chaque fois qu'il tournait la tête vers l'haltère que je tenais dans la main. Rapidement, il s'est mis à toucher l'haltère avec son museau, sans arrêt, récoltant récompense après récompense. Par la suite, je me suis mise à sélectionner les meilleures poussées de museau, celles démontrant le plus d'enthousiasme ou lorsqu'il mordillait légèrement l'haltère. À la fin de notre première session, il touchait l'haltère avec une certaine force, le mordillant occasionnellement.

Lors de la session suivante, je ne récompensais que les touchers où il mordillait l'haltère, puis ces derniers sont devenus de plus en plus fréquents. Au milieu de la session, il a placé l'haltère directement dans sa gueule : cette réponse magnifique lui a valu de récolter ce qui restait de récompenses dans mon sac.

Une fois qu'il a eu l'habitude de prendre de façon régulière l'haltère dans sa gueule, j'ai pratiqué la durée du mouvement et lui ai appris que le jeu fonctionnait même quand l'haltère se retrouvait sur le sol plutôt que dans ma main. Il adorait ce jeu, un peu à la manière des cruciverbistes qui sont absorbés à résoudre des mots croisés.

Son rapport d'objets est devenu excellent. Il apprit également à jouer au Flyball, cette activité requérant un très bon rapport. J'ai appris le rapport d'objets à des douzaines de chiens en utilisant le façonnement par approximation successive. Cette technique spectaculaire a fonctionné à tout coup. Lorsque je repense à ce pauvre chien se faisant pincer l'oreille, je renouvelle ma résolution de faire de l'entraînement avec renforcement positif la méthode de choix pour tous les chiens.

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MessageSujet: Re: Articles du net   Lun 26 Jan 2009 - 23:05

Les signaux d'apaisement

Ces signaux utilisés par le chien servent à éviter certaines situations déstabilisantes émotionnellement ou à arrêter, voire modifier, un début d’interaction non souhaitée (calmer un maître trop nerveux, peur, insécurité, situations difficilement contrôlables). Ces signaux peuvent devenir une aide précieuse pour la personne désirant comprendre l’état émotionnel de son chien dans un contexte environnemental particulier.

Voici les principaux :

Détourner le regard est un signal d’apaisement. Le chien qui détourne le regard devant un autre chien ou un humain signale qu’ il ne veut pas de confrontation. Il peut tourner sa tête légèrement à un côté, la faire tourner complètement au côté, ou se retourner complètement.. C’est un des signaux que vous pouvez voir très souvent chez les chiens. Quand quelqu’un s’approche de votre chien, quand vous semblez fâché, agressif ou menaçant, vous verrez également un de ces variations du signal. Quand vous vous pliez au-dessus d’un chien pour le frotter, quand vous rendez vos sessions d’éducation trop longues ou trop difficiles, il tournera sa tête

Le reniflement de la terre est un signal fréquemment utilisé. Dans les groupes de chiots vous le verrez souvent, et également quand vous vous promenez avec votre chien et quelqu’un vient vers vous, dans les endroits bruyants ou quand le chien voit des objets où il n’est pas sûr de ce que c’est. Le reniflement de la terre peut consister à déplacer le nez vite vers le bas où a coller le nez à la terre et renifler constamment pendant plusieurs minutes.

Les yeux qui tournent de droite à gauche : à peu près le même signal, que la tête qui se tourne sur le côté, le chien l’utilise quand un congénère approche, lorsqu’on le fixe ou lorsqu’on arrive droit sur lui.

Le chien se tourne pour nous présenter son arrière-train : calme une situation ou un individu trop énervé. Peut servir pour dissuader les chiots qui sautent nerveusement.

La position d’appel au jeu : incite au jeu pour calmer un individu en colère, soit pour prendre les devants face à un individu dont le chien n’est pas sûr.

La position "assis" : utilisée par le chien pour garder une atmosphère détendue ou pour mettre en confiance un individu qui ne l’est pas.

La position couchée très droit regard fixe : souvent employé par un chien d’un rang élevé pour signaler ses bonnes intentions et pour adoucir les interactions dès le départ. Calme immédiatement les intentions de l’autre.

Se gratter : pour échapper mentalement à une situation que le chien n’arrive pas à gérer.

Le baillement est un signal d’apaisement. Quand le chien est mal à l’aise, inquiet ou simplement excité en attendant quelque chose d’agréable comme la promenade journalière, bâiller lui permet de se calmer. De même façon il essaie de calmer un autre chien (ou un humain) qui s’approche et dont il ne connaît pas les intentions - ou le maître dont il a l’impression qu’il se fâche.....

Les battements de queue : sont utilisées pour calmer, mais ne signifient pas toujours un sentiment de joie.

L’étirement : indique que le chien est confus et qu’il veut se sortir de la situation.

Marcher lentement est un signal d’apaisement. Le chien est mal à l’aise et cherche à se calmer. Votre chien vient-il très lentement quand vous l’appelez ? Si oui, vérifiez la tonalité de votre voix .... Semblez-vous fâché ou strict ? Cela peut être la raison pour qu’il veuille vous calmer en marchant lentement. Une autre raison de vous calmer peut être que le chien est toujours mis en laisse en venant une fois appelé. Si quelqu’un (ou un autre animal) s’approche très vite - et direct - au chien, il comprend cela comme une menace.

se positionner entre deux individus : peut servir pour s’imposer face au chien pour qu’il cesse ce qu’il est en train de faire.

Tous ces signaux sont à adapter et prennent toute leur importance en fonction du regard du chien dont il faut également tenir compte.



Par Aline, forum éducation canine
http://educationcanine.forumactif.com/education-canine-et-comportement-canin-f1/les-signaux-dapaisement-t7.html

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MessageSujet: Re: Articles du net   Sam 31 Jan 2009 - 11:10

À propos du collier étrangleur


Les méthodes d’entraînement ont beaucoup évoluées, malheureusement certains entraîneurs de chiens résistent plus aux changements. Il est encore fréquent de voir que les vieilles idées, les vieilles techniques ainsi que les instruments désuets sont encore souvent utilisés.

Voyons tout d’abord les buts visés par l’entraînement d’un animal de compagnie.

õ L’entraînement d’un chien devrait être aussi plaisant pour l’animal que pour son maître.

õ Il devrait être conçu pour accroître l’harmonie dans la relation maître /chien, éducateur/chien

õ L’entraînement devrait être conçu pour faciliter le contrôle de l’animal.

õ Il devrait être conçu pour de façon à assurer un apprentissage rapide.

õ L’entraînement devrait se concrétiser par des réponses immédiates et sûres.

õ L’entraînement devrait respecter les besoins physiques et émotionnels du chien.

õ Les techniques utilisées pour l’entraînement devraient satisfaire tous les tempéraments canins.

õ Ces techniques ne devraient pas exposer l’animal à des risques de traumatismes physiques ou psychologiques

õ Ces mêmes méthodes ne devraient pas mettre l’éducateur en danger.

õ Les méthodes utilisées devraient être compatibles avec les principes d’apprentissage.

Est-ce que les punitions sont efficaces?

Certainement, la punition est et a été utilisée pour l’entraînement du chien. La question demeure si elle est adéquate ou s’il n’y a pas de solution alternative. Afin d’être efficace, la punition doit être appliquée suivant certaines règles à suivre de manière très stricte

1- L’intensité de la punition doit être telle qu’elle arrête le comportement indésirable du premier coup. Une croissance dans l’intensité de la punition résulterait en un animal qui se conditionnerait de plus en plus à supporter la douleur. Pour un entraîneur novice, il est extrêmement difficile d’appliquer une punition identique et adéquate de même intensité à chaque fois au moyen d’un collier étrangleur.

2- L’efficacité d’une punition diminue à mesure que le temps qui s’écoule entre l’instant de la faute et celui où la punition administrée s’accroît. En fait, pour que la punition soit efficace, elle doit être appliquée pendant ou dans la seconde qui suit la faute. Cela nécessite de la constance et un contact vigilant avec le chien.

3- Le manipulateur doit intervenir à chaque fois qu’un comportement indésirable se produit. Un seul manque à cette règle résultera en une situation imprévisible et, par conséquent très stressante pour le chien.

4- L’intensité de la punition doit être proportionnelle à l’intensité de la motivation à exécuter le comportement indésirable. Ceci est impossible à évoluer et peut amener à punir trop ou pas assez.

5- Pour le chien, le fait de produire un comportement indésirable peut résulter en quelque sorte en un renforçateur. Il est important de bien identifier dans quelle direction l’animal évolue. Punir un animal sans éliminer le renforçateur qui le motive pourrait éventuellement lui causer des troubles d’apprentissage.

De plus, d’autres comportements indésirables peuvent se développer lors des tentatives de l’animal pour échapper à une punition. S’il associe la punition à une personne, le mauvais comportement se produira en son absence. La punition peut accroître une tendance à la peur ou à l’agression. Il est certain que l’harmonie dans la relation maître/chien en souffrira. La punition effectuée adéquatement ne sert qu’à éliminer un comportement indésirable, elle n’a aucune efficacité dans l’enseignement d’un comportement désirable. Il est donc fortement déconseillé de punir l’animal durant son entraînement. L’agressivité démontre un manque de contrôle et doit être évité à tout prix.

Examinons maintenant le avantages et les inconvénients du collier étrangleur (le choke) au point de vue de l’apprentissage. Les partisans du collier étrangleur disent qu’il ne devrait pas étrangler mais seulement serrer, en guise d’avertissement pour le chien, puis s’il est bien ajuster, relâcher.

C’est une manière bien optimiste de voir les choses! Cela serait possible après beaucoup de pratique et de après plusieurs corrections hasardeuses. En fait, pour que cela soit un avertissement, il faut au préalable que le chien ait eu l’expérience des conséquences de la correction et qu’il soit disposé à faire un effort pour les éviter. On dit aussi que le bruit de la chaîne quand elle se resserre devient un stimuli discriminatoire pour éviter le mauvais comportement. Là encore ce n’est efficace que si le chien a appris a craindre le bruit. Corriger un chien pour le forcer à rester assis ou couché à l’aide d’un collier est une erreur car il est évident que la correction surviendra trop longtemps après l’acte. Le chien n’associera pas la correction à sa tentative de se relever mais plutôt avec sa venue vers vous ou même avec votre personne. Cela pourrait affecter son enthousiasme à venir vers vous dans d’autres exercices.

L’abus le plus fréquent du collier étrangleur se produit lors de l’entraînement de la marche au pied. Certains entraîneurs corrigent le chien qui tire par une correction au moyen de la laisse qui est reliée au collier. Pour se faire, il faut d’abord distendre la laisse pour pouvoir provoquer une secousse. Ce léger relâchement peut être perçu comme une récompense pour avoir tiré, augmentant de ce fait, le désir de tirer à nouveau. Le chien peut graduellement se conditionner à la douleur et apprendre à l’accepter. La correction désagréable exercée pas ce collier au départ de la marche au pied est inacceptable. Le chien s’est fait punir avant même que la marche débute. Ce dernier a subit une correction, d’après lui, pour un comportement dont il n’a aucune idée.

Il est aussi reconnu que la punition de nature physique, y compris le coup de collier, ne doit jamais être employée sur les chiens agressifs. La punition physique tend à rendre le chien encore plus agressif et le manipulateur risque d’être mordu ou attaqué.

Les punitions, surtout celles de cet ordre qui produisent de la douleur, sont une source d’anxiété et d’entrave à l’apprentissage du chien. Le collier étrangleur a été conçu pour être un instrument de punition. Il n’y a rien de gratifiant et de plaisant pour le chien de se faire corriger par ce type de collier. De plus, il est en contradiction avec les principes d’apprentissage et peut parfois détruire une relation harmonieuse entre le chien et le maître et nuire au bien-être de l’animal ainsi qu’à son plaisir de nous côtoyer.

*Avant de choisir un école d'obéissance, informez-vous de la méthode utilisée pour l'apprentissage de votre chien et surtout ne laissez jamais votre animal en ''pension-dressage'' car vous ne serez pas là et ne pourrez pas superviser le tout et ainsi éviter des expériences désagréables.... Après tout, vous êtes son maître!

Sachez que vous aussi vous apprendrez plusieurs choses importantes durant les cours d'obéissance...

- comment dire les commandements

- se faire obéir

- manier le chien

- appliquer les renforcements positifs

- avoir le bon ''timing''

- savoir corriger

- avoir un bon leadership

- connaître le fonctionnement des outils utilisés (ex: Licou)

Soyez vigilants et surtout n'hésitez pas à poser des questions!


De Fidelementcanin.com
http://fidelementcanin.com/collier.html

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MessageSujet: Re: Articles du net   Lun 2 Fév 2009 - 12:46

Dominant ou pas ?

Andréanne Lanoue
http://www.courtoischien.ca/dominance


Depuis plusieurs années, le monde canin subit des changements constants et des remises en question. Que ce soit dans le domaine de l'éducation, du comportement, de la santé ou de l'alimentation, les débats sont nombreux. Dans cet article, nous alimenterons deux débats en cours dans le domaine canin : l'origine du chien et la théorie de la dominance.

Plusieurs théories

Les scientifiques ont élaboré différentes théories afin de décrire, prédire et expliquer les comportements sociaux chez les animaux, que ce soit les abeilles, les crocodiles, les primates, les loups ou d'autres espèces. Chez les vertébrés, la théorie de la dominance a été utilisée pour la première fois en 1922 par Schjelderupp-Hebbe afin de décrire les comportements sociaux chez les poulets et fut, dès cette époque, fortement contestée. Depuis, plusieurs autres théories ont été élaborées. Dans son livre "Dominance Theory and Dogs", James O'Heare en a répertorié treize pouvant être différentes les unes des autres et parfois même contradictoires. Par exemple, l'une d'entre elles stipule la non-agressivité alors qu'une autre énonce l'agressivité. Même de nos jours, les scientifiques ne sont pas arrivés à une théorie universelle de la dominance.

Le loup démystifié

Depuis plusieurs années, on fait référence aux comportements sociaux des loups afin de décrire ceux de nos compagnons canins. Les comportements de dominance et de hiérarchie de cette espèce ont été observés et analysés dès les années 40. Afin d'effectuer leurs recherches, les scientifiques de l'époque ont formé des groupes de loups composés de plusieurs mâles et femelles adultes mais non familiers et ont observé leurs comportements. Le stress de la captivité et la constitution artificielle de ces groupes a résulté en des comportements non-naturels qui furent cités comme référence de comportements typiques de cette espèce animale. Il a souvent été observé que dans de telles conditions, des hiérarchies artificielles se créent. Observer des loups dans de telles situations pourrait se comparer à étudier des humains dans des camps de prisonniers afin de déterminer le comportement général de notre propre espèce.

David Mech est un des rares scientifiques ayant observé des meutes de loups dans la nature. Il a constaté qu'un groupe de loups était constitué des parents et de sa progéniture. Par la suite, celle-ci quittera le groupe lorsqu'elle aura atteint sa maturité sexuelle (entre neuf mois et trois ans). En liberté, les comportements des familles de loups sont très différents de ceux des groupes constitués artificiellement et les règles de meute auxquelles nous sommes habitués (manger en premier, passer à un endroit en premier, etc.) n'ont pas été observés chez les familles sauvages. La famille de loups est un groupe organisé et non-violent où les parents guident les activités.

Le chien et ses origines

Qu'en est-il de nos compagnons canins? Comment le loup s'est-il transformé pour devenir le " meilleur ami de l'homme "? Les biologistes Raymond et Lorna Coppinger ont longuement étudié les origines du chien et ont cité que celui-ci n'avait pas été domestiqué comme on l'a toujours affirmé, soit en prenant des louveteaux dans une tanière pour les élever. En réalité, il y a à peu près 14 000 ans, certains loups génétiquement moins craintifs face aux humains ont commencé à se nourrir parmi les déchets des premiers villages. Peu à peu, ces loups ont, par sélection naturelle, subi des transformations physiques (diminution de la taille, modification du pelage et du port des oreilles, etc.). Encore de nos jours, il existe de nombreux chiens qui vivent des déchets des humains, que ce soit en ville ou à la campagne.

Les Coppinger et autres scientifiques ont observé que ces animaux ne formaient pas de groupes mais vivaient plutôt en solitaires. N'ayant pas besoin de chasser pour se nourrir, ils n'ont donc pas besoin de former de groupe. Le mâle quitte la femelle qui reste seule à élever sa progéniture. Malgré le fait qu'ils soient solitaires, les chiens ont tendance à tolérer ceux de leur espèce et à éviter les conflits.

Remises en question

Quoique de plus en plus critiquées, les théories de la dominance, principalement les règles de meute observées chez les loups captifs, sont largement utilisées chez nos compagnons canins. Plusieurs éducateurs canins et comportementalistes prescrivent l'application des règles de meute afin de minimiser les comportements indésirables. En bref, ces règles de meutes prescrites sont : manger avant le chien, ne pas le caresser lorsque celui-ci le désire, le précéder dans les endroits étroits (porte), ne pas le laisser dormir dans le lit, etc. Ces règles s'appliquent mal aux chiens domestiques car elles non pas été observées chez les familles de loups et les chiens vivant en liberté : elles n'ont donc aucune signification pour eux. Le fait d'appliquer de telles règles crée inévitablement de la confusion et des conflits avec nos compagnons canins. De plus, ne pas retourner l'affection du chien peut résulter en une déprivation affective et créer de l'anxiété.

Danger !

Il existe une procédure de moins en moins utilisée de nos jours. Appelée le " roulé alpha ", elle est décrite pour la première fois dans les livres "How to Be Your Dog's Best Friend" et "The Art of Raising a Puppy" des Moines de New Skete. Le roulé alpha consiste à placer de force le chien sur le dos afin d'établir la dominance. Cette procédure peut s'avérer dangereuse, occasionner un traumatisme et provoquer de l'agressivité chez le chien. Il faut comprendre que dans la nature, les loups et chiens ont recours à ce comportement seulement s'ils désirent mettre fin à la vie d'un animal non-familier, qu'il s'agisse d'un autre loup ou d'une proie. Job Michael Evans, auteur des livres des Moines de New Skete, a rejeté cette application avant son décès et les nouvelles éditions de ses livres découragent fortement cette pratique.

Comportements dominants ?

Plusieurs comportements chez nos compagnons canins sont souvent décrits comme des comportements dominants. Nous en examinerons trois d'entre eux :

Premièrement, on peut observer que certains chiens démontrent des comportements agressifs face à la nourriture, aux jouets, ou à l'endroit où ils se couchent. Ces problèmes de défense agressive des ressources peuvent être résolus grâce à un programme de modification du comportement et à une éducation basée sur le renforcement positif. Enseigner à un chien à donner ses jouets sur commande, à lâcher un objet qu'il tient dans sa gueule ou à ne pas toucher quelque chose sans un signal préalable (par exemple, O.K.) aide grandement à solutionner et à prévenir les problèmes liés à ces comportements. Jean Donaldson est l'auteur de "Mine! A Guide to Resource Guarding in Dogs", un ouvrage qui permet de mieux cerner ces problèmes et de les résoudre.

Un autre problème, souvent décrit comme un comportement dominant est l'agressivité envers les autres animaux ou tout autre élément déclencheur qui provoque une réaction agressive lorsque aperçu ou entendu par le chien. Ce problème de réactivité exagérée (réaction inappropriée à un stimulus visuel ou auditif) résulte d'un processus de défense : le chien perçoit ce stimulus comme une menace. Les animaux qui en souffrent ont beaucoup de difficulté à faire face au stress, à contrôler leurs émotions et sont souvent distraits. Le traitement d'un chien réactif peut s'avérer long et difficile. Il comprend trois étapes : le traitement de la nervosité, l'apprentissage de commandes d'obéissance et la désensibilisation. La réactivité étant complexe, il est suggéré de consulter les articles préalablement publiés ou un professionnel du domaine canin, spécialisé dans le traitement de cette pathologie.

La désobéissance peut également être perçue comme un problème de dominance. Plusieurs chiens refusent de répondre aux commandes, surtout si elles ont été enseignées avec les méthodes traditionnelles. Un enseignement n'utilisant que le renforcement positif et beaucoup de stimulations peut aider à résoudre ce problème.

Les débats sur la dominance et l'origine du chien sont encore très présents et dureront certainement plusieurs années encore. Les nouvelles recherches dans ces domaines nous permettront de mieux comprendre nos compagnons canins et de les apprécier davantage.

Références

Dominance Theory and Dogs - James O'Heare
Canine Aggression Workbook - James O'Heare
www.dogpsych.com

Dominance: Fact or Fiction - Barry Eaton
www.dog-dominance.co.uk

Leadership in Wolf, Canis lupus, Packs - L. David Mech
www.npwrc.usgs.gov/resource/2001/leader/leader.htm
Alpha Status, Dominance, and Division of Labor in Wolf Packs - L. David Mech
www.npwrc.usgs.gov/resource/2000/alstat/alstat.htm

DOGS: A Startling New Understanding of Canine Origin, Behavior, and Evolution -
Raymond & Lorna Coppinger

http://www.courtoischien.ca/dominance

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